Sans abeilles, pas d’apithérapie. Avec des ruches malades ou intoxiqués, pas d’apithérapie performante. Nous allons parler aujourd’hui de choses sérieuses pour votre santé : la survie des abeilles.
En tant que consommateur :
• Voter avec ses achats contre les pesticides
• Acheter des produits labellisés bio.
• Protéger l’environnement : tri des déchets…
• Ne traiter ni les plantes ni les fleurs. Désherber votre jardin à la main. Planter des fleurs mellifères.
• Consommer local et de saison.
• Préserver et aimer les abeilles
• Ne pas acheter pas de produits issus de maltraitance animale
• Prescrire et consommer des préparations issues d’une apiculture bio respectueuse de l’abeille et de son environnement : privilégier les marques qui insistent sur le bien-être des abeilles, ont leur propre rucher ou une production locale, et fabriquent elles-mêmes leur produit.
• Affaiblissement des colonies et baisse de production
• Surmortalité hivernale des colonies.
• Disparition ou mort brutale de toutes les abeilles de la ruche.
• Le CCD colony collapse disorder est le nom donné aux Etats Unis au phénomène suivant: Pendant l’hiver 2006-2007, 27 à 36% des colonies ont connu une dépopulation rapide. Cela représente aux Etats Unis la mort de 651 000 à 875 000 colonies, soit entre 50 % des ruches. Si L’effondrement massif actuel des abeilles n’est malheureusement que le dernier épisode en date d’une longue série de disparitions, devenues perceptibles dès les années 1970.
En France en 2003 : les apiculteurs se sont mobilisés contre les insecticides Gaucho et Régent : car ils présumaient que leurs abeilles s’affaiblissaient ou mourraient. La perte de production était alors estimée à 30%.
• 46,7% des cires sont polluées avec du coumaphos*
• 52,2% des cires sont polluées avec des tau fluvalinates*
Ces deux molécules sont couramment utilisés par les apiculteurs conventionnels
*Source Afssa. Agence française de la sécurité sanitaire des aliments
• Quand les apiculteurs améliorent leur méthode et leur attention aux ruches, les mortalités anormales cessent.
• Pour être en bonne santé, une colonie doit être bien nourrie et bien respectée.
• Le stress des abeilles est une cause majeure de l’affaiblissement
• L’insémination artificielle des reines a des conséquences néfastes :
• Les reines qui s’accouplent naturellement donnent des abeilles plus résistantes aux maladies.
L’apiculture de demain doit revoir ses relations avec les abeilles.
Sans abeilles, pas d’apithérapie. Avec des ruches malades ou intoxiqués, pas d’apithérapie performante.
En effet, pour que l’apithérapie puisse tenir ses promesses, une méthode spécifique appropriée de production, transformation et conservation de matières apicoles nobles s’avère nécessaire, pour préserver et enrichir les principes actifs apicoles :
Nous l’avons mis au point progressivement tout au long de nos trente ans de vie professionnelle consacrée aux abeilles.
Cette méthode, dédiée et pratiquée par des apiculteurs soucieux de leur responsabilité ne s’improvise pas.
L’Apiculture Douce® à son propre cahier des charges, et des contrôles indépendants certifiés par Certipaq.
En voici les grands principes
- Elle respecte les biorythmes de l’abeille, les rythmes cosmiques, lunaires et solaires
- Elle développe la flore apicole
- Elle n’utilise aucun produit chimique de synthèse dans la ruche.
- Elle est soucieuse de son impact social, environnemental et économique
- Elle est la seule méthode qui tient compte à la fois de l’état mental et des humeurs à la fois de l’apiculteur et des abeilles.
- Elle connaît et utilise le langage des abeilles pour instaurer un dialogue permanent entre elles et l’apiculteur.

• L’accord des abeilles est demandé pour toute récolte ;
• La propolis et le pollen sont récoltés sans pose de trappe ou de grille stressante ;
• Un plateau spécial permet d’éliminer les varroas (parasites de la ruche) ;
• Pas d’élevage artificiel ;
Ses résultats constatés sont les suivants :
- Retour à la normale de la mortalité des colonies d’abeilles. Résistance accrue aux maladies courantes et au syndrome de la disparition des abeilles ;
- Performance économique : Revenu de l’apiculteur 30 % supérieur ;
- Impact positif sur l’environnement, Participation active à la biodiversité locale ;
- Développement de l’apiculture à une échelle humaine : solidarité territoriale et campagnes vivantes. Traçabilité plus aisée et maximale ;
- Application du principe de précaution : santé et bien-être de l’apiculteur et du consommateur ;
- Efficacité des produits de plus de 35% supérieure : miel, pollen, gelée royale, propolis et autres trésors ayant leur maximum d’activité thérapeutique et de vitalité ;
- Innocuité mesurée des produits : proche de 100%.
Pour la santé des humains et des abeilles, des solutions existent déjà. Fondée sur le principe humaniste que l’abeille n’est pas un pourvoyeur de matière première, mais une partenaire qu’il faut comprendre et respecter pour un bénéfice commun.
Pour sauver les abeilles, nous devons revoir totalement nos modes de production et de consommation.
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Catherine Ballot Flurin - www.ballot-flurin.com