Expérience numérologique…

C'était en 1998, le 14 mai, à 20 heures précises, au 352 rue Vanderkindere, dans l'un des hauts lieux, à Bruxelles, bien connus des amateurs de parcours de bien-être.

Ce soir-là, j'assistais à ma première conférence en Numérologie.

L'accumulation ici de chiffres, de date et d'heure s'impose. Il y a déjà, pour le numérologue averti, matière à réflexion...

Le nom de la conférencière ne m'était pas vraiment inconnu et j 'avais entendu parler de cette numérologue à maintes reprises. D'où sans doute ma curiosité.

Il faut dire que je me trouvais dans une période de vie pas toujours facile à gérer et que je courais, d'ateliers en séminaires et de conférences en consultations privées, afin de trouver la vérité qui correspondrait le mieux à ce moment plutôt chaotique.

A présent, j'ai compris qu'était enfoui, au plus profond de moi, tout ce que je cherchais ailleurs et Monique Anibali n'a pas été étrangère à cette évolution.
Car c'est bien de Monique Anibali qu'il s'agit et... de numérologie !

J'ai été enthousiasmée par cette personnalité, riante et remuante, si je peux me permettre.

Son franc-parler et sa manière bien à elle de s'approprier les nombres et d'en faire les magiciens de l'existence -pour qui sait en prendre conscience -, son rire et sa bonne humeur m'ont séduite.

Cette numérologie, soeur jumelle de l Astrologie, avec des outils certes différents, pouvait donc extraire la quintessence d'une vie, dévoiler la personnalité, laisser entrevoir bonheurs et malheurs et démontrait, tout comme 1 + 1 = 2, que tout n'est que nombres, cycles et périodicités et que nul n'échappe à cette loi, voulût-il s'en démarquer.

Puis ce furent les cours, l'étude lente et fouillée. Vinrent ensuite les séminaires et les ateliers, et, du stade d'élève, je devins, à mon tour, professeur et, très vite, l'assistante de Monique Anibali.

Mon premier choc numérologique a été le chemin de vie, autrement dit, ce pourquoi nous sommes ici et ce que nous avons à réaliser lors de notre séjour terrestre.
Le mien ne me convenait pas particulièrement ! J'avais souhaité, pour moi, plus d'ardeur, moins de troubles; moins de sentimentalité pour plus de force. En un mot, je rêvais d'un chemin de chef, jalonné de conquêtes... et l'on m'avait affublée d'un sentier tout en douceur, parsemé d'amour et ponctué d'écoute de l'autre.

Après tout, qu'avais-je fait durant les quarante premières années de mon existence, si ce n'est sacrifier au dieu 2, duo et duel, balançant entre fusion et conflits, au gré de mon humeur lunaire ? En bref, ma vie ne tenait qu'en un cri « J'aime et je n'aime pas »; pour le reste, pas de juste milieu. Tout ce qui tourne autour de l'affectif m'interpelle et je n'ai d'autre vision du monde et de mon entourage que celle de mon coeur qui s'emballe.

Me révolter contre la numérologie ne servait donc à rien. C'était, quelque part, inscrit en
moi : je devais m'y résoudre !

Foin de fatalisme néanmoins. La numérologie permet de tirer parti de ce qui nous est propre, notre nom et nos prénoms, notre date de naissance, et,à partir de là, nous sommes à la barre.
L'observation des nombres facilite la manoeuvre, rien de plus.

Et là, entendez bien, qu'il est plus aisé de se laisser porter par le courant que de vouloir. à tout prix, nager à contre-sens. Nous y perdons toutes et tous notre énergie et ne changeons pas, de cette manière, le cours des événements de notre vie.
Que du contraire ! Et je parle d'expérience.

L'étude de mon thème numérologique comparée à celle de mon thème astrologique lui faisait écho : l'une et l'autre donnaient un éclairage somme toute nuancé mais jamais une couleur ne jurait; elle se fondait dans l'ensemble, le rendant plus éclatant et étonnamment lumineux. La vie m'offrait sa palette de couleurs; je n'avais qu'à m'y inspirer.

J'ai vécu les détours, conscients et pour la plupart du temps inconscients, que prend l'existence. Thème après thème, j'esquissais le portrait de proches et d'inconnus, à chaque fois stupéfaits d'être mis à nu ! Parler des autres nous aide souvent à y voir soudain clair en nous-même. C'est là aussi l'un des cadeaux de cette symbolique des nombres.

Et la numérologie s'est transformée, peu à peu, en une histoire d'amitié entre deux Bélier, ascendants Vierge et Verseau et dans l'accord total de nombres de chacune. Par et pour la numérologie, nous avons mis en commun nos énergies, dans une collaboration dynamique et pleine de rires.

Car je crois que ce qui a retenu mon attention et qui m'a conquise, c'est l'état d'esprit dans lequel Monique Anibali travaille. Bonne humeur communicative, pensée positive et constructive - le cheval de bataille de toute une vie de psychologue - et amour inconditionnel, des autres et de la vie. Les épreuves de l'existence sont, pour elle, autant de pièges à déjouer pour renaître gagnants face à l'adversité. La numérologie, pour elle, constitue le terrain sur lequel des forces vibratoires alternent qu'il s'agit de concilier pour un mieux-être et un mieux-vivre.

En réapprenant à compter de 1 à 9, j'ai appris enfin à compter sur moi. J'ai envie de dire merci à Monique et je sais qu'elle, de son côté, me remercie.

Le sens du partage, le donner et le recevoir, c'est cela aussi que m'a apporté l'apprentissage et la pratique au quotidien de la numérologie.

C'est dans cet état d'esprit que Monique Anibali et moi-même avons co-écrit :
"1,2,3...ME VOILA"

Uccle, le 21-10-2005