Nous ne saurons trop saluer l’excellent article d’Estelle Vereeck « Barrages énergétiques d’origine dentaire » 1 ainsi que son livre Orthodontie - Halte au massacre 2.
Le thérapeute énergéticien, toutes techniques et spécialités confondues, se doit de penser en termes de barrages. De quoi s'agit-il exactement et que recouvre ce terme ?
Pour le comprendre de manière basique, imaginons un cours d'eau sur lequel nous interposons un barrage empêchant son écoulement. Il est bien évident que, tandis qu'en aval le lit sera à sec, l'amont connaîtra au contraire une pléthore (plénitude) qui peut entraîner un débordement inondant les structures voisines, bois, champs, prairies... et les lèse.
Extrapolons cette image à l'organisme vivant. Il n'est plus besoin d'énoncer ce que désormais tout le monde semble avoir compris et intégré : tout être vivant est un transformateur d'énergie entre ciel Yang et terre Yin, chacune de ces deux énergies - je préfère pour ma part le terme d'information - devant obligatoirement, pour parfaire ce processus, circuler. Tout arrêt de cette circulation entraîne automatiquement des dysfonctionnements physiques et/ou psychiques allant du simple mal-être à la lésion constituée, toutes les nuances intermédiaires (douleur, insuffisance fonctionnelle, maladie...) étant possibles.
Il est dès lors facile de visualiser ceci en établissant la comparaison avec l'image ci-dessus du cours d'eau. Le barrage peut être constitué par :
Une zone réflexe peut, au même titre qu'un organe, se comporter en barrage. Elles sont au nombre de huit :
et sept zones réflexes plus ou moins spécialisées dans la gestion d'une grande fonction :
Entendons-nous bien : l'auteur n'a aucunement la prétention de vous en parler de manière exhaustive, souffrant de la méconnaissance habituelle dont souffrent les médecins et autres thérapeutes devant la dentition, ses caractéristiques et les techniques qui s'y rapportent.
Il s'agit bien plutôt d'apporter ici une vision peut-être différente, pas forcément inédite, et quelques modestes conclusions sur la zone dentaire dans le cadre et selon la vision de l'Analyse et
Réinformation Cellulaire. Pour le reste, tout praticien de cette technique, à moins d'être dentiste lui-même, doit prendre la saine habitude, dès son apprentissage, d'adresser son patient à un confrère dentiste devant tout barrage dentaire. Nous verrons à quel point ceci est incontournable en raison de l'importance primordiale de cette zone réflexe.
Il reste un point à préciser pour éviter tout malentendu ou querelle d'école, qu'il serait bon d'apprendre avant toute autre chose aux débutants désireux d'acquérir une technique énergétique : les latéralités d'énergie. Nous ne pouvons en débattre dans cet article en raison de l'énormité du sujet, mais nous nous proposons de vous livrer ici un lien d'accès au chapitre qui traite de cette question dans un autre ouvrage3 . Sans entrer dans les détails, il faut comprendre qu'il est une notion fondamentale pour les orientaux sur laquelle nous avons, nous occidentaux, complètement zappé : l'acupuncture latéralise l'énergie Yin à droite et l'énergie Yang à gauche. C'est parfaitement juste. Les autres disciplines énergétiques orientales, depuis les arts martiaux jusqu'à la macrobiotique, ainsi que les médecines ayurvédique et tibétaine sont basées sur des latéralités inverses. Elles sont tout aussi justes. Ceci tient à une explication très simple :
Yang à droite et Yin à gauche se conçoivent lorsqu'on dispose d'une technique permettant de partir à la recherche d'une mémoire inscrite une fois pour toutes dans l'être, immuable et indélébile. Le traitement consiste alors à la neutraliser par une contre-information thérapeutique qui, de la même manière, sera gravée une fois pour toutes dans le champ d'information. Nous pourrions appeler cela de l'énergétique statique informative.
Yin à droite Yang à gauche sont la seule manière dont nous pouvons concevoir la transformation-circulation d'énergie sur laquelle est basée l'acupuncture, suivant le principe évident que mieux vaut une information pathologique qui circule qu'une information physiologique qui stagne sur place.
Les deux notions ne sont absolument pas contradictoires comme on semble le croire par principe manichéen en Occident, mais complémentaires selon la loi du Tao confirmée par la physique quantique.
Il n'en demeure pas moins que cette explication et la documentation qui peut l'appuyer sont incontournables : il est fort possible que notre vision des attributions, fonctions et du symbolisme de chaque dent paraisse au public non averti contradictoire avec celles d'autres praticiens avec lesquels nous sommes pourtant en accord parfait. C'est ainsi que d'aucuns attribueront la dent 11 au père et d'autres à la mère, et vice versa pour la 21. C'est précisément ce sujet qui mériterait d'être développé après concertation entre praticiens, l'alliance de deux informations entraînant toujours des propriétés émergentes insoupçonnées.
Quel est, en Analyse et Réinformation Cellulaire, notre vision globale des attributions de cette zone réflexe dentaire ?
Nous avons parlé ci-dessus, dans la nomenclature générale des zones réflexes, de la ligne des sons, en mentionnant qu'elle est le réceptacle de toute l'information concernant la structure de notre personnalité, ses dons, potentiels, capacités, limites, toutes caractéristiques qui doivent être connues, acceptées et intégrées, sur le plan physique ou schéma corporel et le plan psychique ou affectif. En parler ne constitue pas une digression de notre sujet : il s'agit ici de l'information fixe et définitive de notre moi profond, la partie la plus vraie de notre personnalité de base.
Nous avons constaté à la pratique que la zone réflexe dentaire, de son côté, répond également à la personnalité de l'individu dans une complémentarité parfaite avec la ligne des sons. Mais autant cette dernière constitue un véritable catalogue de notre personnalité basique dans ce qu'on pourrait qualifier de fixité des informations, un référentiel immuable, autant les dents racontent notre évolution, ce que nous avons fait de cette information de base dans un contexte de relations à l'extérieur, à l'environnement physique, émotionnel, relationnel, familial, dans notre réaction aux événements... Notre personnalité bouge, nos dents le racontent en bougeant.
Sans entrer dans des détails qui sont plutôt du ressort du spécialiste, on imagine dès lors aisément les dégâts en profondeur que peut provoquer une orthodontie prétendant modeler l'arcade dentaire en clavier de piano standard, sachant qu'une zone réflexe quelle qu'elle soit, si elle est le reflet de la personne à toutes les échelles peut également renvoyer l'ascenseur ! En effet, tout stimulus sur une de ces structures envoie aux organes, aux systèmes, aux différentes couches de fonctionnement du psychisme un signal de correction d'autant plus efficace qu'il est itératif ou permanent. Le formatage standard en sourire hollywoodien entraîne à coup sûr et à l'identique le formatage de la personnalité, sans compter les blocages ostéoarticulaires et viscéraux qui résultent du verrouillage d'un ensemble qui devrait idéalement rester souple. Il serait donc peut-être adéquat de ne pratiquer les corrections orthodontiques que lorsqu'il y a véritable désordre altérant gravement l'articulé dentaire et la dynamique générale.
De même, et nous pensons que les dentistes énergéticiens manifesteront une opinion proche de la nôtre, il est à craindre que les extractions de prémolaires destinées à « faire la place » à des dents définitives trop serrées chez l'adolescent n'aient en aval de désagréables conséquences sur la structuration et l'affirmation de la personnalité de l'individu qui a subi cette manoeuvre.
On peut au demeurant en dire autant de tous les types de lésions destinées à « réparer » les dents, toutes dents confondues au demeurant, chacune entraînant les conséquences qui lui sont propres et risquant de grever le devenir de l'individu. Amalgames, couronnes, bridges, surocclusions, cicatrices, causes mécaniques, chimiques ou électrochimiques sont autant de points d'achoppement et de source de pathologies locales et à distance. Non seulement par les chaînes musculaires, ostéoarticulaires et des fascia mais aussi par la voie énergétique caractéristique de la zone réflexe.
L'étude de cette zone est une mine de renseignements que nous ne saurions trop encourager les thérapeutes à explorer, toutes spécialités confondues.
Insistons sur un point extrêmement important, incontournable dans la technique d'Analyse et Réinformation Cellulaire et ce, à tous les niveaux, que l'on s'adresse à des structures comme les chakras, les méridiens, les zones réflexes ou, à un niveau plus basique, aux systèmes organiques : le Système Cible-Source, primordial en ce qui concerne les dents.
Toutes nos structures sont alimentées par des fréquences constituant leur carburant physiologique. Elles sont au nombre de douze, chacune étant l'onde porteuse d'un type d'information spécifique, exemple : fréquence 1, systèmes d'adaptation instantanée aux circonstances exceptionnelles, dont le défaut entraîne le stress ; fréquence 2, image psychocorporelle de soi, affectif ; fréquence 4, gestion et contrôle des émotions ; fréquence 8, contrôle du métabolisme...
Tout système quel qu'il soit est composé de douze éléments. Chacun d'eux fonctionne grâce à une des douze fréquences qui est son carburant physiologique spécifique. La personne en mal-être ou maladie dysfonctionne en « noyant » littéralement l'organisme sous une hyperproduction de la fréquence correspondant au domaine de fragilité : toute personne, par exemple, ayant subi un choc émotionnel déstabilisant noie son organisme sous une vague de fréquence 4, alors que si c'est le métabolisme qui, pour une raison quelconque, s'est déréglé, c'est la fréquence 8 qui envahit tout...
Ceci signifie en clair que de nombreuses structures ne pourront plus utiliser leur fréquence propre mais sont « parasitées » par la fréquence en hyperproduction. Elles ne peuvent de ce fait plus fonctionner correctement, exactement comme un véhicule à essence s'avère incapable d'utiliser du carburant diesel. L'organe ainsi atteint connaît alors des troubles pouvant aller du simple dysfonctionnement à la lésion caractérisée.
Sans entrer dans des détails techniques ne pouvant intéresser que le spécialiste, il faut savoir simplement qu'il existe alors dans le système atteint un « organe-source » hyperproduisant sa fréquence et infestant un ou plusieurs « organes-cibles » qui manifestent des pathologies cliniquement diagnosticables. Le but de l'énergéticien n'est pas d'établir des diagnostics médicaux mais de remonter en amont de la pathologie visible, à la cause, à l'organe-source dont le traitement bien appliqué résout dans la plupart des cas les conséquences pathologiques encore réversibles.
Il est important de bien comprendre que ce n'est jamais l'organe source qui entre en dysfonctionnement ou lésion mais toujours l'organe-cible. Dans le cadre de l'énergétique dentaire, il est donc évident que toute lésion, par exemple une carie, se situe sur une dent-cible. Celle-ci est du ressort des techniques réparatrices de chirurgie dentaire. Mais si l'on veut éviter toute récidive ou évolution de la pathologie, il est indispensable, grâce aux investigations permises par le système de fréquences, de localiser la dent-source et d'effectuer le traitement énergétique adéquat.
C'est ainsi que sur la zone réflexe dentaire peut s'exécuter un travail à plusieurs échelles :
Le praticien d'Analyse et Réinformation Cellulaire devra avant toutes choses s'attacher à posséder à tout le moins une connaissance basique de l'arcade dentaire, les soins de dentisterie restant réservés aux personnes qualifiées.
Mais il est pour lui incontournable de pouvoir utiliser une connaissance théorique pointue de l'énergétique dentaire afin de savoir exactement à quoi il s'attaque. Les traitements qu'il effectue sur cette zone réflexe se situent dans une approche globale comportant l'utilisation d'autres zones réflexes et dépassant très largement le cadre que nous venons d'aborder.
Il n'en demeure pas moins qu'il doit, en toutes circonstances, garder la simplicité et l'humilité d'adresser dès que nécessaire son patient au seul spécialiste qui puisse explorer en profondeur et effectuer des soins spécifiques dans ce domaine extrêmement délicat : l'énergéticien dentaire.
Michel LARROCHE
Docteur en médecine
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1 lire l’article sur le site www.holodont.com (lien direct : http://www.holodent.com/article-15738865.html )
2 Estelle Vereeck, Orthodontie – Halte au massacre. Editions Lujigfi Castelli.
3 Michel Larroche, ...et si mes cellules savaient apprendre ? Guy Trédaniel Éditeur.
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