Bien que le remède du scorbut était connu depuis 1535 ( Explorateur Jacques CARTIER ), il fallut attendre encore 200ans et la mort de centaines de milliers de personnes pour que les « experts » médicaux acceptent et appliquent les connaissances acquises.
Pour l’amiante il a fallu 90années de souffrances et de morts inutiles. (En 1906 l’inspecteur départemental du travail à Caen, Denis Auribault, souligne l’ampleur des dégâts dans les usines d’amiante. Document publié en 1906 dans le Bulletin de l’Inspection du travail. )
« Nous souhaitons focaliser l’attention du lecteur sur l’utilisation d’experts scientifiques pour retarder des décisions d’intérêt général. »
Cette remarque de B.Cassou et de M.Schiff serait-elle d’application en ce qui concerne l’amiante et le scorbut ? Il semble que régulièrement « l’histoire de la science est l’histoire de la lutte contre l’erreur et les idées arrêtées »
Le scorbut, l’amiante et les vaccinations auraient-ils des points communs ?
Je suis profondément troublé par les concordances qui semblent exister depuis plus de 100 ans entre les conclusions du Professeur Peters (Paris) ainsi que celles de nombreux autres orateurs aux Congrès Internationaux de Charleroi (1885), de Cologne (1882) et de Berne (1883) sur les problèmes liés aux vaccinations (1), et les déclarations faites plus récemment par Harris L. Coulter, historien de la médecine, (1990) (2) , par le Dr K. Gaublomme au Parlement Européen (2002) (3), comme aussi par des centaines de médecins et auteurs contemporains.
Au Congrès International de Charleroi, le Professeur Peters déclarait à l’issue de la 4 ème séance du 27 juillet 1885 : « Il est acquis que la pratique des inoculations prophylactiques est une absurdité scientifique et un danger social ( souligné dans le texte) (4a, 4b)
Même si l’on crédite les vaccinations d’avoir sauvé de nombreuses vies humaines, il n’en reste pas moins que les déclarations récentes qui suivent, soulèvent les plus graves interrogations et les plus vives inquiétudes .
Plus de 100 ans après la déclaration du Pr. Peters (1990), Harris COULTER écrit dans son ouvrage « Vaccination, Social Violence and Criminality », ( 445 réf. bibl.), (2) :
« Nous estimons que 1000 bébés au minimum meurent chaque année de ce vaccin (DPT), alors que 12.000 enfants deviennent des handicapés à vie.
H. Coulter ajoute : nos chiffres n’ont jamais été contestés par l’establishment medical...Ce programme se poursuit tous les jours, des centaines de bébés en parfaite santé sont ainsi transformés en êtres déficients : retardés mentaux, aveugles, sourds, épileptiques, infirmes, instables, futurs délinquants, criminels avérés. Tout ceci peut paraître terriblement exagéré ; il s’agit cependant de conclusions tout à fait sérieuses et modérées essentiellement basées sur les preuves accumulées dans les pages qui suivent…( 445 réf ; bibl.)
…Si un ennemi étranger avait infligé pareils dégâts au pays, une déclaration de guerre s’en serait immédiatement suivie… p. XII à XIV » (2)
Toujours plus de 100 ans plus tard, au cours du Colloque International sur les vaccinations qui s’est tenu au Parlement Européen, le 5 avril 2002, le Dr GAUBLOMME déclarait :
« Les vaccins sont donc à l’origine de toute une série de maladies auto-immunes. Les conséquences de ces dernières sont lourdes… Je suis terrifié à l’idée que l’on continue à organiser des campagnes de vaccinations massives et qu’on les élargisse d’année en année, sans identifier les causes de ce phénomène. Il est scandaleux qu’aucun gouvernement ne se donne la peine d’évaluer l’impact réel de ces procédures destructrices.
Chers responsables politiques, je m’exprime au nom de nombreux médecins européens lorsque j’affirme que nous ne tolérerons plus que la santé de nos patients, et de la population européenne en général, soit sciemment compromise pour garantir les cotations en bourse d’entreprises pharmaceutiques… Nous ne supporteronsplus que « le bien-être général » serve d’excuse gratuite ! » (3)
Nombreuses aujourd’hui sont les personnes qui doutent sérieusement que la relation Bénéfices/Risques ait jamais été établie scientifiquement. Il existe en effet une sous-déclaration considérable des accidents postvaccinaux ; les vaccins n’auraient jamais été testés en véritable double-aveugle quant à leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène. ; les études long-terme sur les suites possibles des vaccinations étant très rares ou même pratiquement inexistantes. (5), (6).
Le fait qu’aux Etats-Unis, l’Agence Gouvernementale VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) ait dû, entre 1990 et 1999 payer la somme de 1,048 milliards de dollars en dédommagement d’accidents vaccinaux, ne semble-t-il pas montrer que les choses n’ont guère progressé en clarté depuis les Congrès de Paris, Cologne, Berne et Charleroi, quand on sait qu’aux Etats-Unis, seuls de 1 à 10% des accidents sont répertoriés ? (7, 8)
Harris L. Coulter, cité plus haut écrit :
L’une des raisons principales du déclin de l’Empire romain, après six siècles de domination mondiale, fut liée au remplacement, pour le transport de l’eau potable, des aqueducs en pierre par des tuyaux de plomb.
Les ingénieurs romains, qui étaient les meilleurs du monde, firent de leurs concitoyens des handicapés neurologiques, victimes du saturnisme.
De nos jours, nos scientifiques de pointe, mus par les meilleures intentions du monde, sont en train d’obtenir le même résultat par des programmes de vaccinations infantiles qui débouchent sur les fléaux modernes de l’hyperactivité, de l’autisme, de désordres neurologiques et de troubles du comportement marqués par le sceau de la violence.
R.H.
(1) Le Congrès de Charleroi (1885) faisait suite à trois autres Congrès Internationaux sur le problème des vaccinations : Paris (1880), Cologne (1882), Berne (1883) – ( Dr P.E. Chèvrefils, M.D. : « Les vaccins, racket et poisons ?» 7960 St Denis, Montréal, 1965.) Résumant les conclusions du Congrès de Cologne , le Dr Pigeon (France) écrit : « les vaccinations non seulement ne préservent pas de la petite vérole, mais encore elles sont susceptibles de donner lieu à cette maladie, ainsi qu’à un grand nombre d’autres…Le Congrès de Berne, également composé de médecins distingués, statisticiens et autres savants de tous les pays, est arrivé aux mêmes conclusions en se fondant sur d’autres faits très nombreux. »
(2) Harris L. COULTER : « Vaccination, social violence and Criminality – The Medical Assault on the American Brain”, 1990. North Atlantic Books, Berkeley , CA
(3) Dr Kris GAUBLOMME, Colloque, Parlement Européen, “ Les vaccinations en question, Bruxelles 5 avril 2002. Editions Frison Roche, 2003.
(4a) Congrès international de Charleroi sur les vaccinations (1885).- Dr P.E. CHEVREFILS, M.D. : « Les vaccins, Racket et Poisons ? » St Denis, Montréal 7960
(4b) Déjà à la fin du XVIIIè siècle, rapporte le Dr Boens ,au Congrès de Charleroi, « la mortalité était devenue si formidable, si effrayante dans toute l’Europe, qu’un cri universel de réprobation s’éleva contre ces abominables coutumes, et que les gouvernements de Suède, de Prusse et d’Angleterre firent défense absolue d’inoculer la variole par la lancette, par les linges d’enfants ou par les vaccins et peaux de brebis. Cela se passait de 1794 à 1800. »
(5) Greg BEATTIE : Vaccination, The Oracle Press, 1997
(6) AVN, Australian Vaccination Network: “ Vaccination: Roulette: Experiences, risks and alternatives- The hidden truth”.
(7, 8) Dr M. VERCOUTERE, S. SIMON :“Vaccin hépatite B- Les coulisses d’un scandale, M. Pietteur, 2001
Sylvie SIMON : « Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins, Dangles, 2OO5