A l'heure où certains rêvent encore d'une nouvelle Saint Barthélemy, d'une Nuit de Cristal, d'un Vendredi 13, d'un 11 Septembre ou de génocides, de véritables campagnes médiatiques de propagande, à la solde d'industries diverses, biocides, liberticides, anti-médecines complémentaires et anti-expressions nouvelles de la spiritualité sont insidieusement orchestrées en francophonie (Suisse, Belgique, Québec) au départ de l'Allemagne et de la France depuis deux décennies.
Sur simple délation anonyme, des médecins et des chercheurs sont traités sans preuves, ni vérifications sérieuses de la validité des plaintes, de charlatans ou d'assassins et intimidés, suspendus, radiés ou emprisonnés. Certains en tombent malades et parfois même en sont déjà morts.
Des guérisseurs ou thérapeutes sont poursuivis et emprisonnés pour exercice illégal de la médecine.
Les dirigeants de nouvelles expressions de la spiritualité ou de nouvelles approches de la médecine ou de l'agro-alimentaire sont qualifiés sans preuves de gourous, d'escrocs et leurs associations de sectes, et font l'objet d'arrestations violentes et arbitraires.
Des médecins et des représentants spirituels sont interdits de séjour, de paroles ou de location de lieux dans les pays sus-cités, ce pourquoi l'Allemagne et la France ont déjà été condamnées par la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
Pourquoi des gouvernements et des ordres soutiennent-ils des associations dont le but est de détruire des approches complémentaires de la santé et des nouvelles expressions de la spiritualité ?
L'historique de la "secte anti-secte", comme la qualifie le professeur Anne Morelli en Belgique, est troublant sur plus d'un point. De nombreux citoyens honnêtes, bons pères et bonnes mères de famille, en quête de sens, de santé et de spiritualité pour eux-mêmes et leurs enfants ont fait les frais de la psychose anti-secte et font l'objet de discriminations, d'intimidations, d'atteintes à leurs droits d'homme et ont subi de profonds préjudices moraux, socioprofessionnels et financiers. Des vies, des couples, des familles, des réputations sont ternis ou détruits. Des individus, y compris des enfants, sont brutalisés, traumatisés, parfois jusqu'à en devenir malades ou même à en mourir (Professeur Beljanski).
Malgré de gros budgets alloués aux associations chargées d'observer le phénomène, l'étude des chiffres révèle une supercherie totalement indigne de démocraties. Il est possible de vivre ensemble dans le respect des choix de vie, de santé et de spiritualité de chacun et de placer l'individu avant le profit.
Chacun se fait, avec son cerveau, sa carte ou son film du monde qu'il perçoit subjectivement. Ses représentés ne sont pas la vérité mais sa perception personnelle de la réalité.
De nombreux médias, par des documentaires chocs partiaux et des faux débats, ont diabolisé des praticiens et des associations diverses en les faisant passer pour des criminels écartant les patients des traitements reconnus (et dont l'efficacité est parfois fort douteuse) ou poussant leurs membres au suicide collectif. Cette désinformation et cette partialité ont crée à dessin une psychose anti-médecine complémentaire et anti-secte supposée.
Il est nécessaire de s'intéresser à l'envers du décor de cette "lutte industrielle organisée anti-vie, anti-secte et anti-médecine complémentaire traditionnelle des peuples". Des juges d'instruction, des Ordres et des journalistes ouvrent des enquêtes sur de simples rumeurs diffamantes ou des faits tirés de leur contexte, mettent au pilori, suspendent, mettent en détention préventive des membres d'association comme s'il s'agissait de suspects dangereux de grand banditisme, de criminels ou de terroristes.
Des confusions, comme celle entre le Dr Hamer et Hamers le chef des tueries du Brabant Wallon en Belgique retrouvé suicidé dans sa cellule de prison, sont fréquentes. Aujourd'hui, un citoyen ou un médecin ne sera pas jugé de la même façon par la Justice ou son Ordre s'il pratique une médecine complémentaire ou consomme des produits issus d'une agriculture ou d'un élevage alternatif, et de surcroît s'il appartient à un mouvement spirituel minoritaire.
Des pays comme la France ont déjà été à plusieurs reprises condamnés pour irrespect des droits de l'homme, et des individus de ces associations "anti-médecines complémentaires et anti-sectes" pour diffamation ou escroquerie.
Des sociologues, des ethnologues, des psychologues, des juristes, des vrais médecins de terrains ont depuis longtemps manifesté leur intention de participer aux études parlementaires et gouvernementales, ainsi qu'au débat publique, mais sont très peu écoutés. Il s'avère vraiment que certaines personnes semblent intéressées à entretenir ces croyances fausses, ce climat de psychose et de phobie.
La médecine occidentale et la religion chrétienne sont en crise en Occident. L'hyper sophistication technologique coûteuse et inhumaine de la médecine et la laïcité à la française ne semblent pas apporter de solutions durables aux maladies et mal-être des gens.
Une question fondamentale est à débattre : quelle est la place de la spiritualité, des médecines complémentaires et du "bio" dans la vie sociale et la santé des populations ?
La plupart des consultants en médecines complémentaires cache à leur médecin traitant ou spécialiste leurs démarches complémentaires par peur des railleries, des reproches ou des menaces de refus de soins ultérieurs.
Cependant, en cas de "guérisons spontanées inexplicables et incompréhensibles", plus nombreuses qu'ils ne peuvent l'imaginer, ces mêmes médecins en arrivent à remettre leurs propres diagnostics en question plutôt que d'interroger les personnes guéries sur les changements opérés dans leur vie pour obtenir un tel succès.
La plupart des membres de groupements spirituels minoritaires et non subsidiés par leur Etat, comme le voudraient les constitutions, cache leurs pratiques par peur d'être qualifiée de secte et persécutée.
Une étude plus approfondie du phénomène montre que l"Autre" que l'ont dit "dangereux" ou "fou", dont il faut se méfier et se protéger en l'enfermant en psychiatrie ou en prison, à défaut d'encore pouvoir le brûler vif ou le torturer à mort pour le faire abjurer, n'existe pas en tant que tel. Il ne s'agit que de l'image d'une peur fantasmagorique. Les médecines complémentaires et les prétendues sectes ne constituent pas un réel "fléau social" mais l'arbre qui cache la forêt industrielle ou familiale malade.
Tout ce "racisme" agro-alimentaire, médical et spirituel constitue une diversion organisée pour détourner l'attention de l'opinion publique des scandales et des crimes bien réels contre l'humanité perpétrés, quasi en toute impunité le plus souvent, par le monde industriel au nom du progrès scientifique, et par le monde religieux au nom de Dieu.
La révolution française a écarté les religieux de l'Etat, mais les industriels ont pris le relais et manipulent les politiciens pour légiférer en leur faveur.
Une fois ce "faux problème" démonté, il n'apparaît plus nécessaire de légiférer spécifiquement, ni de développer une politique particulière pour lutter contre des dérives qui ne sont pas plus particulièrement présentes au sein des nouvelles agricultures, des nouvelles médecines complémentaires et nouvelles spiritualités, pour lesquelles le cadre juridique classique est suffisant quand elles se produisent et que les personnes y font appel.
Par contre, les hommes politiques auront-ils le courage et la capacité de s'autonomiser du monde industriel pour diriger les nations, subsidier des recherches réellement autonomes et faire repasser l'intérêt des citoyens avant le profit des industriels. Toutes les guerres et les génocides de part le monde sont perpétrés par rapport à des intérêts économiques.
Se pose alors tout naturellement la question de ce qui a motivé des individus à lutter aussi passionnellement contre la biodiversité agro-alimentaire, les médecines complémentaires et les nouvelles spiritualités. Selon moi, la réponse se trouve dans les maltraitances refoulées, vécues par leurs peuples, ancêtres, parents, partenaires, enfants et eux-mêmes. Les maltraitances médicales (erreurs médicales, effets secondaires des médications (première cause de mortalité aux USA), prescriptions abusives, dessous de table, sur-vaccinations, …) ont conduit bon nombre de personnes à la recherche de solutions intérieures à leurs souffrances à se tourner vers des pratiques plus respectueuses et plus à l'écoute de leurs maux pour les mettre en mots.
Les maltraitances religieuses ont conduit bien des croyants par réaction vers la laïcité ou des nouvelles spiritualités (Bouddhisme, …).
Les maltraitances familiales ont conduit bien des jeunes adolescents ou adultes en plein désarroi à rechercher un cadre sécurisant et une vie communautaire familiale harmonieuse dans des "communautés".
Les maltraitances des végétaux (engrais, pesticides, OGM, …) et des animaux (élevages concentrationnaires, sur administration d'antibiotiques, d'antidépresseurs, d'hormones de croissance, de vaccins, …) ont conduit une frange croissante de la population vers les produits biologiques.
Viennent encore se rajouter les maltraitances financières virtuelles qui ont conduit, lors des crises financières, bien des individus au suicide, à la maladie ou à la remise en question du système capitaliste industriel actuel.
Mais jusqu'à ce jour, peu de cultivateurs, éleveurs, scientifiques, médecins, religieux, éducateurs, parents, industriels, politiciens ont su se remettre en cause par rapport à ces maltraitances inconscientes qui poussent électeurs, consommateurs, consultants, croyants et enfants vers d'autre façons de faire plus respectueuses de la vie.
C'est, in fine, la souffrance inconsciente de ces "anti" vies, médecines complémentaires et "sectes" qu'il faudrait traiter en priorité. Ainsi cesseraient-ils de maltraiter ceux qui eux aussi ont été maltraités dans leur passé, mais œuvrent à présent à prendre soin d'eux-mêmes et des êtres vivants qui les entourent.
La souffrance conduit les êtres qui n'arrivent pas à bout de leurs comportements pourris et infects à les biologiser en pourrissement et infection des parties du corps à éliminer. L'amour, l'unité, la conscience et la connaissance permettent de quitter la souffrance liée à l'ignorance pour vivre heureux, sains et sereins tous ensemble dans la vie.
Quand passerons-nous de l'exclusion biologique, médicale et spirituelle à une société intégrative et inclusive des nouveautés, basée sur le dialogue entre les approches différentes de la vie ?
La solidarité entre gens de bonne volonté est notre meilleure garantie d'avenir face à un monde en grande difficulté financière, écologique, alimentaire, médicale, psychique et spirituelle.
Toutes les spécialités médicales officiellement reconnues et remboursées partiellement, et celles complémentaires non encore reconnues, non intégrées à la médecine et non remboursées peuvent convenir ou pas à certains individus;
Toutes les "sectes" religieuses officiellement reconnues et subsidiées par les états ou non, peuvent convenir ou pas à certains individus.
Tous les progrès technologiques des industries peuvent contribuer à améliorer nos conditions de vie pour autant qu'elles respectent l'environnement des êtres vivants.
Il est facile, comme nous l'a abondamment démontré l'histoire de l'Humanité, de critiquer, de se mobiliser et de s'unir CONTRE les autres ayant une couleur de peau, une religion, une culture, une politique ou un comportement différent et difficilement compréhensible.
Il est aussi possible de s'UNIR POUR la VIE.
Dr. Eduard Van den Bogaert
Expert et informateur des médecines complémentaires
Références :
- http///www.dailymotion.com/related
- Coordination des Associations & Particuliers pour la Liberté de Conscience : site : CAPLC
-"Le racisme expliqué à ma fille" – Tahar Ben Jelloun