A ses débuts connue sous le nom d’Analyse et Réinformation Cellulaire, cette technique est destinée à tous les professionnels de la santé quelle que soit leur orientation et spécialité. Elle permet de déterminer et d’intervenir sur les causes profondes à l’origine de divers états de mal être ou ayant déclenché des processus pathologiques.
Pour pouvoir obtenir des améliorations durables et éviter des rechutes souvent redoutables il s’avère en effet indispensable de pouvoir identifier clairement les causes et les étapes marquant la dégradation d’un état physiologique équilibré pour aboutir au déséquilibre voire à la pathologie.
START est caractérisé par son ouverture à la compréhension des complémentarités qui font toute la richesse des différentes approches de la santé, trop souvent présentées à tort comme antagonistes dans le monde des soins. Cette transdisciplinarité est précisément ce qui donne à cet outil toute sa souplesse et adaptabilité.
C’est, dans les mains du thérapeute l’instrument de mesure lui permettant de déterminer, à chaque moment, le type de thérapie correspondant idéalement aux besoins de traitement de la personne par rapport au profil psychosomatique ou à l’évolution pathologique qu’elle présente.
Historique et Développement
L’Analyse et Réinformation Cellulaire fut développée dès les années 1990 par le médecin français Michel Larroche. Suite à ses études en physique et biologie, son doctorat en médecine et ses années d’internat lui faisant découvrir entre autres le monde de la psychiatrie, sa curiosité de mieux comprendre les développements psychosomatiques observés l’avait poussé à étudier et à se qualifier dans différentes spécialités pas forcément reconnues : homéopathie, psycho synthèse, naturopathie, ostéopathie, médecine chinoise et ayurvédique, l’auriculo-médecine avec Paul Nogier. L’admiration profonde pour le travail de ce dernier et son insatiable curiosité d’aller plus loin ont été le départ pour le développement de ce qui au départ était une synthèse. Cette nouvelle approche, basée sur l’exploration systématique de la mémoire cellulaire lui valant sa dénomination d’Analyse et Réinformation Cellulaire, a progressivement évolué vers une technique transdisciplinaire d’une grande précision adaptable aux besoins de tout thérapeute dans tous les domaines de la santé et des soins.
A la base : la mémoire cellulaire
Le corps et l’esprit sont fondamentalement inséparables et en interaction permanente. Chacun peut, selon les cas, perturber ou au contraire réparer l’autre.
Des traumatismes physiques ou psychiques peuvent nous déstabiliser. Les dysfonctionnements qui en résultent enclenchent une évolution vers un mal-être croissant. Celui-ci peut, à son tour, devenir suffisamment important pour dérégler le fonctionnement de nombreuses structures et évoluer vers la maladie.
La maladie n’est que la pointe émergée de l’iceberg. Le mal-être préexistant à tous ses stades d’évolution ainsi que les traumatismes de départ sont enregistrés, mis en mémoire. Le principe des médecines énergétiques est basé sur la circulation d’ondes porteuses de ces informations : ce sont elles qui font perdurer les dysfonctionnements en distribuant à nos structures une information erronée. Sa correction induit la remise en fonction physiologique de ces structures.
L’Analyse et Réinformation Cellulaire propose en ce domaine :
Elle réalise une synthèse d’approches de l’Etre Humain habituellement enseignées et pratiquées séparément, mais gagnant en efficacité dès lors qu’elles sont combinées dans une vision globale.
L’avantage de la transdisciplinarité
La multiplicité des découvertes et des approches mises au point rend impossible à un seul cerveau humain de posséder toutes les connaissances. Afin de pouvoir utiliser ces dernières quand il faut de manière ciblée et individualisée, le seul moyen est de posséder une technique fondée sur les passerelles transdisciplinaires et capable par conséquent de donner l’indication précise de ce qui est strictement nécessaire pour obtenir le résultat optimum.
Tout dysfonctionnement ou lésion se traduit par un barrage à la circulation d’énergie et se manifeste à l’extérieur par l’émission d’une onde porteuse d’information pathologique. Il faut donc posséder la maîtrise d’un instrument de précision permettant de détecter, localiser, identifier et nommer dans un langage clair cette manifestation pathologique. C’est le travail de l’Analyse et Réinformation Cellulaire grâce à laquelle nous avons la capacité de remonter de proche en proche la piste des dysfonctionnements successifs, de la pathologie actuelle constituant le signal d’alarme jusqu’à la cause première des troubles, la situation qui a déstabilisé pour la première fois le patient.
Le traitement énergétique, efficace et rapide, peut toutefois être complémenté par des soins physiques ou psychiques étroitement adaptés au cas précis qui se présente à nous, et déterminé grâce à la finesse de notre système de détection et de notre matériel technique.
Quelques principes de base
L’arrêt dû au barrage se traduit par l’évacuation de l’onde porteuse d’information, en surcharge, vers l’extérieur. A nous de la détecter, la localiser, l’identifier et rétablir la circulation normale en levant le barrage. Ceci se fait grâce à l’utilisation des TIA (voir l’article suivant) dirigée par la prise du pouls, telle que l’a enseignée le Docteur Paul Nogier dans le cadre de l’auriculo médecine.
Comment ça marche ?
Nous travaillons en Analyse et Réinformation Cellulaire sur les plénitudes d’énergie, que l’organisme cherchera à évacuer sous forme de ce que nous appelons des « fuites ». Ceci nous amène à deux notions :
Les Tests Interactifs d’AnalyseTIA © sont chargés de la détection et de l’identification spécifiques des « fuites » d’énergie témoins des dysfonctionnements physiques ou psychiques. D’autre part, les TIA ont une action primordiale dans la correction qui intervient en dernière phase d’une séance.
Toute onde porteuse d’information pathogène peut être corrigée par application de l’onde porteuse d’information physiologique. Ceci peut être effectué par n’importe quel mode vibratoire : champ électromagnétique pulsé, couleurs (techniques du Dr Agrapart et de Jean-Michel Weiss notamment), sons (musicothérapie, méthode Tomatis …).
Quelques détails :
En pratique :
Quand on parle de fréquences …
Quelques questions et réponses :
Q : « Pourquoi avoir développé votre dispositif technique plutôt que de se servir des appareils hautement sophistiqués qui sont aujourd’hui sur le marché et dont la précision est de plus en plus poussée ? »
ML : « Au début, j’ai travaillé avec un appareil. je dois dire que la précision que j’ai aujourd’hui atteinte avec le dispositif START, toujours évolutif d’ailleurs, n’a rien à envier aux machines les plus sophistiquées utilisées dans ce domaine. Peut-être bien le contraire. Ce qui est sûr, et j’en ai fait la fâcheuse expérience, c’est que les machines dépendent de l’électricité, ça peut tomber en panne, généralement au moment précis où on en a besoin, et ce n’est pas forcément facile à installer n’importe où, contrairement à mon matériel. Le dispositif START se range dans une seule valisette, se transporte facilement et peut de ce fait être employé partout dans le monde, même dans des pâturages éloignés pour soigner des chevaux, par exemple. Il ne faut pas oublier que la technique peut également bénéficier aux animaux ! »
Q : « Les douze fréquences étant représentées par des diapasons sont donc du registre sonore et du domaine des vibrations mécaniques et non électromagnétiques ? S'agirait-il par hasard des 7 notes de la gamme et de leurs 5 altérations? A en juger par les sonorités émises il s'agirait de fréquences de l'ordre de quelques centaines de Hz ? »
ML : « Bien sûr, ce n’est pas par hasard que la musique est ce qu’elle est, elle ne peut donner son impression d’harmonie qu’en étant elle-même harmonique des fréquences du champ universel appelé aussi Champ Akashique, qui fournit les fondamentales. Comme il s’agit de bandes passantes, la gamme tempérée suffit. Ceci dit, qu’on utilise les sons, les couleurs, champs électromagnétiques pulsés ou ce que l’on veut, quelque soit l’échelle de vibration employée, l’excitation d’une échelle entraîne automatiquement une résonance sur les autres, par l’équation de changement d’échelle. »
Q : « Ces fréquences de référence ne sont-elles pas susceptibles d'évoluer avec le temps, sous l'influence de l'évolution de la fréquence terrestre ? Même question pour la fréquence des TIA. »
ML : « Oui, parfaitement, mais la fréquence terrestre est une notion un peu restrictive. Je l’élargirai personnellement avec une idée que j’ai depuis fort longtemps : l’univers est en évolution, ce qui explique l’évolution des champs morphogénétiques et donc des formes, il accumule l’information ce qui suppose une montée progressive de la charge des ondes porteuses et donc leur augmentation de fréquence. La preuve à notre niveau : la musique qui, je le répète, n’est jamais qu’un aspect particulier de ces échelles fréquentielles, était basée sur le La 432 au temps de Mozart, qui avait l’oreille absolue et se comportait comme quelqu’un branché directement sur le champ universel, et les musiciens actuels ont l’oreille absolue sur le La 440. Mais changer les TIA et les diapasons n’est pas encore à l’ordre du jour … »
Pour en savoir plus
Livres de Michel Larroche :
Mes cellules se souviennent … , Edition Guy Trédaniel (Paris 1992, réédition 2000)
… Et si mes cellules savaient apprendre ?, Edition Guy Trédaniel (Paris, 2007)
Sites Internet
Site officiel de l’Analyse et réinformation Cellulaire : www.arc-energie.com
Biblioblog de Michel Larroche : www.bibliostart.com
Trouver un praticien :
Liste toujours actualisée de thérapeutes qualifiés sur le site www.arc-energie.com , rubrique « qualifiés » ou « documentation »
Se former :
La formation est réservée aux professionnels de la santé. Renseignements sur le site www.arc-energie.com