SOMMAIRE

C'est bio la vie - Chouette planète
Biofocus : Philippe Charlier
Dossier : mal de dos, mal de l’être
In vino Bio/Cuisine Tonique
Alimentation saine : la cure de raisin
Qualité Artisanale : ferme du Vivrou
Zone verte : champignons maison
Eco-astuces : acheter en seconde main
Batibio : de quel bois se chauffer ?
Shopping Futé
Aromathérapie : l’encens
Phytothérapie : l’échinacée
Gemmothérapie : bourgeon de noisetier
Nutrithérapie : La lactoferrine
Avantage Nature : le pin maritime
Options santé : les salvestrols
Forme/Beauté : l’hébertisme
Bien naître : Michel Odent
Médecine d'aujourd'hui :
la périnatalité
Santéchos / Coaching pratique
Le billet de Julos
Bons bouquins
le billet de Patrick Traube
Extraits choisis
Rencontre : Jo Wyckmans
Mieux connaître : la kinésiologie animale
Autrement Psy : l’astrogénéalogie
Bien Naître : l'haptonomie
Autant prévoir - Rencontre

LIBRE PROPOS

« Steak aux hormones, le retour ? ». Pour sa rentrée du 13 septembre, l’émission « Questions à la Une » de la RTBF a gratifié son public d’une nouvelle enquête percutante. On y a appris que le nombre d’échantillons positifs aux hormones, saisis au cours d’opérations de contrôle dans les élevages, avaient doublé en un an ! Des chiffres qui n’ont même pas été communiqués officiellement par l’AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité Alimentaire) et que celle-ci a refusé de commenter. En fait, au Nord du pays surtout, les anabolisants n’ont jamais quitté les pelotons cyclistes ni les usines d’engraissements du bétail. Pour paraphraser bêtement quelqu’un, on peut se demander si les Flamands ont la capacité éthique d’apprendre à faire du sport sainement et à produire de la viande naturellement ! Comme si ça ne suffisait pas, l’AFSCA s’est dernièrement fendue de deux décisions pour le moins contestables : le re-confinement des volailles pour échapper à la grippe aviaire et une lutte sans merci contre l’insecte vecteur de la fièvre catarrhale du mouton. Concernant la grippe aviaire, il est pourtant clair que les oiseaux migrateurs et les petits élevages de plein air ne sont nullement responsables de la propagation de l’épidémie. En Asie, les régions les plus touchées sont celles des gros élevages industriels tandis que le Laos, pays de petite agriculture paysanne, est quasiment épargné par le fléau. Ce n’est pas en pénalisant les exploitations fermières et biologiques que nos autorités sanitaires vont faire avancer le schmilblick. Quant à la maladie dite de « la langue bleue », il nous étonnerait également que le recours massif aux insecticides soit une méthode de lutte adéquate : autant il est absurde de faire la guerre aux virus, autant il est vain de s’imaginer pouvoir en éliminer les vecteurs. Comme le moustique de la publicité, la Nature s’arrange toujours pour piquer là où ça fait mal. Car il serait temps aussi de réhabiliter les insectes. Lorsqu’ils attaquent des végétaux ou d’autres animaux, c’est que ceux-ci sont déjà affaiblis par un contexte écologique irrespectueux des lois du vivant. De même – observez-le autour de vous ! - un être humain sera piqué exactement là où son corps manifeste déjà sa vulnérabilité envers un stress psycho-émotionnel précis. Sans compter les éventuelles vertus curatives du venin, il est évident que nos amis les insectes sont des révélateurs de déséquilibres et non des fauteurs de troubles ! Sans doute cette merveilleuse logique de la vie mettra-t-elle encore longtemps avant d’être comprise. Mais l’idole du Hasard et le faux dieu de la Fatalité vacillent déjà sur leur socle. Ainsi, dans un dossier que nous sommes fiers de publier, la chiropraticienne Claudine Corti apporte la démonstration que les maux de dos et autres maladies articulaires ne sont pas non plus la faute à « pas de chance « : c’est notre cerveau qui les programme… pour notre bien !

Yves Rasir

 

 

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