SOMMAIRE


Sapristi. Je cause, je cause, mais je ne vous ai pas encore parlé des nouvelles rubriques apparues récemment dans votre magazine préféré. La première, dans l’ordre des pages, s’intitule « bien naître ». (p 42). C’est un espace où Valérie Miest aborde des sujets relatifs à l’accouchement, la grossesse, la santé des nourrissons, la petite enfance, l’éducation, bref tout ce qui concerne la naissance et la vie des bambins ou des marmots. Les parents de ceux-ci peuvent également y consulter un petit coin « baby-othèque » présentant les nouveautés livresques intéressantes. Le but n’est évidemment pas d’enfoncer des portes ouvertes mais de mette un peu de vert dans l’univers bleu et rose. D’évoquer les alternatives naturelles et biologiques qui offrent aux courageux géniteurs d’aujourd’hui des perspectives de bonheur familial durable.
Autre innovation : la rubrique « Extraits choisis » (p 48). Comme son nom l’indique, cette page est la reproduction textuelle de plusieurs autres pages extraites d’un livre que nous avons envie de mettre en évidence. Pas nécessairement un livre récent mais un livre qui aborde un thème très actuel et dont les passages sélectionnés renferment des informations différentes et percutantes. C’est encore le cas ce mois-ci puisque l’ouvrage de Pierre Vican (« Nos enfants cobayes de la psychiatrie » ?) pose carrément la question de savoir si le trouble de l « hyperactivité infantile » n’a pas été inventé de toutes pièces pour assurer les ventes de la Ritaline, une véritable drogue aux effets secondaires redoutables. Un scandale politico-médical alors que les suppléments d’Omega 3 ont démontré tout le bien qu’ils pouvaient apporter aux enfants en difficulté !
Enfin, signalons l’arrivée récente dans notre équipe du psychologue Patrick Traube , psychothérapeute et enseignant mais aussi conférencier prolixe et écrivain prolifique. Dans son billet de mai (p 50), notre nouveau chroniqueur explique qu’entre la lumière et le feu, il faut toujours faire un choix, autrement dit qu’il faut savoir renoncer à une chose pour en obtenir une autre. Ce qu’on aime particulièrement chez le « psylosophe » montois, c’est précisément son art de philosopher sur la marche du monde en fondant ses réflexions sur ses connaissances de l’âme humaine. Naviguant entre l’amour de la sagesse et la science du psychisme, sa plume a donc pour mission de venir chatouiller nos neurones et de nous aider – qui sait ? – à mieux penser. Mieux penser pour mieux vivre.
Yves Rasir
PS : dans mon « libre propos » d’avril , je me suis mal fait comprendre. Lorsque que je trouvais curieux que le sida ne se transmette pas des sidéens au personnel soignant, je ne voulais pas dire que cette maladie se contracte facilement. Je voulais au contraire souligner combien la prétendue menace contagieuse défiait toute logique. Alors qu’ils manipulent constamment du sang et des seringues contaminées, les médecins et les infirmiers sont bizarrement épargnés par le virus HIV. Pour nous, c’est un indice supplémentaire que la médecine classique se trompe en confondant les pyromanes et les pompiers, les causes et les conséquences.